la douleur a sa beaute, tout comme la joie, mais ce ke la joie na pas, c la nostalgie du geste ki transparait... la tristesse est eternelle, plus encore ke la joie est ephemere... Moi meme il marrive de toucher, (pas au sens erotik, bandes de tordus, avec une cutter!) mon corps, de le dechirer, et voire meme a y prendre plaisir,... sans doute est pour sommatiser une douleur fictive, mais jamais je nai penser a arreter, car, lorskon soufre, mais kon ne le dit pas, personne ne le voit. A force de le dire, la reaction des autres viens a penser ke tu nes jamais heureuse, ke tu es lourde et inninterressante, c pourkoi je cache mesfaiblesses deriere un sourir parfois fassade (kan ta kelkun ki te dis : SOURI! et kil te lache pas avant c parfois force...) mais pas pour le moins sincere, je naime pas mentir... tout ceci pour dire, ke si je me mutile, je ne me justifie pas, c juste ke lorske je pense je soufre, les autres ne lentende pas et lorske je dessine, ou ecrit kelke chose il trouve sela banal, aussi, loske je lache ma carapace, et ke je pleur, sil ny a personne, a koi cela sert il de pleurer? je ne pleur jamais de ma propre volonte, sela vient comme sela part, parfois un fourire me fait partir en pleur, ridicul? sans doute, mais personne naura lu juske ici alors je me tais maintenant puiske les paroles sont banales... encore kelkes griffes ki sajoutes je dirais...