Vermine, je ne chercherai plus à comprendre le jour.
J'ai beau essayer d'oublier, le souvenir me revient toujours.
Cette main, ce baiser, ces caresses, et moi je devait ignorer?
Comment à tu pu garder cela pour toi? Comment as-tu pu continuer?
Tu me regardais, après l'avoir fait!
J'espère que la culpabilité t'étouffait!
J'espère que toi aussi, ta gorge brûlait.
De larmes, de douleurs, et de regrets!
J'avais envie de pleurer, mais par respect je me suis tue.
Mais je n'avais qu'une envie, vous écraser, toi, et cette morue.
Elle était jalouse? d'accord, mais moi? celle qui avait été laissée,
qu'on avait ignorée sur toute la ligne, la deuxième, la ridiculisée?
Je devait me taire? Consentir en silence?
Mais t'es débile! Tu connais la souffrance?
J'ai tenu jusqu'à l'erreur fatale, un baiser, devant moi,
puisqu'à la base, je ne savais rien, de tout ça.
Tu aurais du me le dire! QUATRES mots!
C'est donc si dure de l'avouer, espèce d'idiot!
Je t'ai gifler, de ma haine,et de désespoir j'ai pleuré.
Mais tu ne savais que faire, apart encore me blesser.
Tu ne te rends pas compte à quel point j'ai eu mal?
J'ai souhaité disparaître pour de bon, que ce coup me soit fatal.
Mais non, je pleure encore, à regretter tout ça,
Et toi tu me dis que tu ne le voulais pas?
Et moi qu'est-ce que tu crois?
Vermine, j'ai été trahie par celui que j'aime.
Je voudrais tuer la cause de ce chaos, laisser éclater ma haine.
Si je la rencontre, je pense que je ne réagirai pas.
Mais par contre, si j'en ai le courage, ce qui ne me manque pas;
Je le lui enfoncerai, ce point, entre les deux yeux.
QUe ça lui fasse mal ou non, je m'en moque, puisque ce que je veux
ce n'est pas de la tuer,... bien qu'un peu,
mais bien de faire sortir cette colère qui brûle mon coeur,
Et qui m'a pris tout ce qui pouvait faire mon bonheur.
Je ne te supporterai plus, jeune fille, et ta présence, je l'écraserai du bou de ma semelle, pour faire de toi que de la pulpe sanguinolente et tiède.
Crève.
Pétasse.